
Pathly surveille les parcours qui rapportent — connexion, panier, paiement, formulaire de contact — en les rejouant dans un vrai navigateur, 24/7, depuis l'Europe. Une supervision classique interroge une page et lit le code de retour. Un HTTP 200 dit seulement que le serveur a répondu quelque chose : il ne dit pas que le bouton « Payer » existe encore, que le champ e-mail accepte une saisie, ni que l'étape suivante s'affiche. Un site peut être vert partout pendant que le panier se vide à chaque ajout. Comment ça marche : • Le parcours s'enregistre une fois, dans le navigateur, en cliquant. Aucun code à écrire. • Pathly le rejoue en continu depuis Saint-Ghislain, en Belgique, avec un Chromium complet. • Quand une étape casse, l'alerte arrive avec la capture d'écran de l'instant exact — pas un graphique à interpréter. • À côté, des vérifications HTTP légères couvrent le reste du site. • Alertes e-mail et Slack, page de statut publique, API. Sur les données : une seule région, en Belgique. C'est écrit plutôt que promettre sept implantations qui n'existent pas. La rétention va de 7 à 450 jours selon l'offre, et la purge tourne tous les jours. Sur le prix : la facturation se fait en minutes de navigateur, parce que c'est ce que coûte réellement un parcours rejoué. Un appel HTTP prend quelques dizaines de millisecondes ; un parcours navigateur démarre un Chromium entier. Conséquence utile : l'offre gratuite est réellement gratuite — 1 parcours navigateur, 5 vérifications HTTP, 40 minutes par mois. Ensuite 23 €, 59 € ou 179 € par mois. Pour qui : e-commerce, SaaS, et agences web qui répondent de la disponibilité des sites de leurs clients. Essayer : https://pathlyhq.com